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Risotto aux épinards

Chère Nadia,

Voici comme tu l’a souhaité, voici la recette du risotto aux épinards pour 4 personnes.

Il te faudra:

  • 350 g de riz rond de la variété Arborio : c’est le meilleur
  • 500 g d’épinards frais en branche, ils sont toujours meilleurs en début de saison
  • 15 g de beurre
  • 3 cuillères à soupe d’huile d’olive
  • 1 « bon » litre de bouillon de poule ou de poulet. Quand je n’en ai pas, j’utilise du bouillon cube de volaille dégraissé que je dilue d’abord dans l’eau bouillante.
  • 6 cuillères à soupe de parmesan râpé
  • sel. Attention au sel si on utilise du bouillon cube !
  • poivre du moulin

Préparation :

Tu commences par laver les épinards et tu les égouttes.
Tu fais chauffer l’huile et le beurre dans un grande cocotte et tu commences par nacrer le riz.
Une fois le riz nacré, tu ajoutes les épinards et baisse le feu le temps qu’ils diminuent totalement.
Tu verses alors du bouillon de poule jusqu’à bien recouvrir le mélange épinards et riz.
A partir de là, il faut surveiller régulièrement car le riz va « pomper » et tu vas devoir ajouter progressivement du bouillon de poule sans cesser de remuer régulièrement, jusqu’à ce qu’il soit cuit.
On cuit à découvert.
A la fin, tu incorpores le parmesan, sales (si nécessaire) et tu sers aussitôt.

Et c’est tout !

Je t’embrasse.

Elisabeth

Biscuits sablés

par Anne-Marie

J’ai préparé une petite recette, facile à réaliser.

Ingrédients

  • 150 g de farine
  • 1/2 sachet de levure
  • 1 pincée de sel –
  • 30 à 50 g de sucre : la bonne dose, c’est selon les goûts de chacun !
  • 100 g de beurre
  • 1 jaune d’œuf
  • 1 cuillère à soupe d’eau

Y a plus qu’à…

Mélanger la farine, la levure, la pincée de sel, puis ajouter le sucre, le beurre ramolli, le jaune d’œuf et la cuillère à soupe d’eau, pour obtenir une préparation homogène. Laisser reposer la pâte au frais pendant 1 h.

Étaler ensuite la pâte et découper des petits biscuits dans la forme que vous souhaitez. Les déposer sur une plaque recouverte de papier sulfurisé.

Faire cuire une dizaine de minutes dans le four, préchauffé à 180° (Th 6)

Moussaka

par Antoine

La moussaka est un plat originaire de la région des Balkans, sorte de gratin d’aubergines grillées et de sauce tomate. La version grecque contient de la viande hachée, qu’on peut facilement adapter en plat végé/végan.

Sauce tomate

  • Des tomates ou une sauce tomate ou des tomates en conserve
  • De l’ail, un oignon/échalote
  • Du vin rouge (optionnel)
  • Protéines de soja déshydratées ou viande hachée : bœuf, mouton, agneau, etc…
  • Epices au choix, par exemple : piment, cannelle
  • Herbes aromatiques : basilic, persil, origan, thym, laurier…
  • Huile d’olive
  • Du miel ou du sucre

Réhydrater les protéines de soja dans de l’eau chaude avec du sel ou un cube de bouillon. Faire rissoler les oignons dans l’huile d’olive, et ajouter la viande hachée si on fait la version carnée. Ajouter les tomates coupées, qui peuvent être pelées, ainsi que les épices, le vin, le miel, l’ail et ce qu’on veut rajouter… Laisser cuire au moins 30 minutes, le jus doit s’évaporer pour que la sauce ne soit pas trop liquide. Au besoin, en enlever et le garder pour une autre recette. Il est possible d’ajouter de la purée de tomate toute prête pour ajuster la quantité ou la texture. On incorpore les protéines de soja 5-10 minutes avant la fin de la cuisson. On ajoute les herbes quand on veut, moi je préfère vers la fin lorsque je rectifie l’assaisonnement.

Aubergines

  • Aubergines
  • Papier absorbant ou linge propre
  • Gros sel

Laver les aubergines, les couper en tranches de 1 cm d’épaisseur. [optionnel] Dégorger les aubergines. Cela permet de les rendre moins amères et plus sèches car elles absorberont moins d’huile ou de sauce. On évitera ainsi qu’elles aient une texture d’éponge. Sur une plaque, déposer les tranches d’aubergines. Recouvrir de gros sel et attendre 15 – 30 min : l’eau va sortir. Rincer (car sinon c’est trop salé) et éponger au papier absorbant ou avec un linge. Cuire les aubergines à four chaud une quinzaine de minutes ou à la poêle avec de l’huile d’olive pour ne pas qu’elles accrochent ou encore au barbecue.

Béchamel ou sauce blanche

  • Farine
  • Matière grasse : beurre ou margarine végétale
  • Lait de vache ou végétal
  • Muscade

Faire fondre la matière grasse dans une casserole. Ajouter la farine et mélanger au fouet. Ajouter le lait et mélanger au fouet, il ne doit pas y avoir de grumeaux. Sel, poivre, muscade. On peut ajuster avec du lait ou de la farine si on veut plus ou moins liquide.

Assemblage

Graisser à l’huile d’olive un plat allant au four. Mettre une couche d’aubergines. Mettre une couche de sauce tomate. Mettre une couche de béchamel. Faire cela une deuxième fois. Sur la dernière couche de béchamel, on peut mettre du fromage ou de la chapelure, des graines de tournesol, etc… Au four chauffé à 200° pendant 1 h.

Conseil du pro

Servir chaud avec une feuille de salade et une petite feuille de persil pour la décoration.

Samoussa au poulet

par Alain

Les ingrédients

Recette pour environ 150 samoussas. Il faut compter :

  • 1 bouquet de coriandre
  • 1 grosse racine de gingembre
  • 3 oignons jaunes
  • 4 cébettes
  • 4 blancs de poulet
  • 30 feuilles de brick ou mieux des feuilles pour spring rolls
  • 2 C. à soupe de curcuma
  • 2 C. à soupe de massalé 
  • 2 C. à soupe de curry (plus ou moins fort selon le goût)
  • Sel, poivre
  • Un peu de farine
  • Huile de tournesol

et 4 heures de temps devant soi !

Préparation des ingrédients

  • Eplucher  le gingembre, le mixer ou le taper en purée
  • Eplucher les oignons et les hacher au couteau finement
  • Equeuter les cébettes en réservant les queues. Hacher les têtes de la même façon que les oignons.
  • Fendre les queues des cébettes et les émincer finement.
  • Hacher finement la coriandre, réserver avec les queues des cébettes hachées.
  • Débiter les blancs de poulets en petits cubes. La tentation serait forte de les hacher pour gagner du temps, mais on obtiendrait une texture pâteuse, désagréable en bouche.

Cuisson de la farce

  • Faire revenir les oignons à la poêle à feu moyen sans les colorer, avec 3 belles pincées de sel.  
  • Ajouter le gingembre puis les épices. Saler à nouveau et bien mélanger et réserver  hors du feu.
  • Faire revenir le poulet sans trop le faire cuire, juste pour qu’il devienne blanc, saler et poivrer. Y ajouter le mélange oignon, gingembre, cébettes, épices (il est possible ici d’ajouter un petit piment rouge haché très fin). Mélanger brièvement sur feu doux et enfin ajouter la coriandre et les queues de cébettes hachées. 
  • Sortir du feu et goûter pour rectifier l’assaisonnement en n’hésitant pas à saler à nouveau si besoin est, les samoussas risquant sinon d’être fades. Vider le contenu de la poêle dans un saladier et laisser refroidir.

Le façonnage

  • Etaler les feuilles de brick et les découper en bandes de 3 à 4 cm de large en éliminant les deux extrémités. Les découper au fur et à mesure des besoins pour éviter qu’elles ne sèchent, car le garnissage est très long…
  • Prendre une bande et replier le bord deux fois sur lui même pour former un triangle équilatéral. Introduire dans le cône ainsi formé une cuillerée à café de farce, puis continuer le pliage en repliant le triangle sur lui même selon le même angle jusqu’au bout de la bande. 
  • Couper le bout au besoin pour former un rabat triangulaire afin de le replier à l’intérieur du dernier pli pour fermer le samoussa. Plus simplement il est possible de l’humecter au pinceau avec un mélange d’eau et de farine et de le rabattre pour le coller (d’où la farine dans la liste des ingrédients).

La friture

  • Faire frire les samoussas à feu vif à l’huile de tournesol pour bien les colorer. Les déposer sur un papier absorbant et déguster immédiatement, éventuellement avec un ti-punch.

Le poulet peut être remplacé par du boeuf haché, ou, pour une version totalement veggie, par de la pomme de terre à chaire ferme bouillie et coupée en brunoise et des petits pois cuits « al dente ». 

Il est bien évidemment possible de les congeler en les rangeant à plat dans des sacs congélation tout en veillant à ce qu’ils ne se touchent pas pour éviter qu’ils ne se collent les uns aux autres. Ainsi on les cuira dès leur sortie du congélateur.

Mantı

par Zeynep

Le mantı, sorte de petit ravioli, est un plat traditionnel en Turquie, avec des variations dans les pays du Caucase et en Asie Centrale. C’est une entrée ou un plat unique. Il en existe mille versions, et encore, j’en oublie.

Voici la mienne, pour 4 personnes.

Les ingrédients

La farce

  • 300 g de viande hachée de bœuf ou d’agneau ou d’un mélange des deux
  • 1 oignon
  • 1 botte de persil ou d’aneth ou un mélange
  • sel, poivre

La pâte

  • deux verres et demi de farine
  • 2 œufs
  • eau
  • sel

Le mantı

Cuisson au four

  • préchauffer le four à 180°c, cuisson 15 mn environ
  • huile de tournesol

Cuisson à l’eau

  • faire bouillir deux litres d’eau salée dans un faitout

Les sauces

Yogourt aillé

  • 200 g de yogourt turc ou de fromage blanc battu
  • une gousse d’ail
  • sel, poivre

Presser la gousse dans le yogourt, assaisonner, mélanger. Réserver pour le dressage.

Pommade pimentée

  • 100 g de beurre
  • 2 cuillères à café de concentré de tomate
  • piment rouge séché suivant votre goût
  • sel, poivre

Faire fondre les ingrédients à feu très doux en remuant jusqu’à obtention d’une pommade mousseuse. Réserver et réchauffer pour le dressage.

Le dressage

Calentica !

par Nadia

C’est une recette oranaise qui ressemble à une recette niçoise qui s’appelle la Soca et à une recette seynoise qui s’appelle la Cade.

Alors, il faut de la farine de pois chiche.  Toutes les épiceries, tous commerces de Noailles en vendent. On en trouve aussi dans les magasins bio. On peut s’en servir ensuite pour faire des cakes salés.

Il en faut 250 grammes.

On prépare un litre d’eau. On met la farine dans un saladier et on rajoute l’eau au fur et à mesure en mélangeant un peu en évitant les grumeaux. Cette recette demande très peu d’ingrédients.

On laisse reposer la pâte 12 heures en pensant à remuer de temps en temps pour mettre de l’air dans la pâte et casser des grumeaux.

On rajoute de l’huile d’olive (genre : deux cuillères à café), on mélange. ?On peut rajouter un œuf. On met du sel et du poivre. On mélange et on laisse reposer une heure. C’est une recette très fatiguée qui doit beaucoup se reposer.

On préchauffe le four à 210 degrés. On badigeonne un moule avec de l’huile d’olive. On met la pâte dans le moule et on enfourne pendant 45 minutes. Il faut que la Calentica soit dorée au-dessus et onctueuse à l’intérieur.

On coupe des petits morceaux et on saupoudre de cumin. Ça se mange chaud.

Hum bon appétit !

Soupe au pistou

par Sandra

Pour 8 personnes (impossible de faire pour moins)

  • 750 g de haricots cocos blancs
  • 750 g de haricots cocos rouges
  • 750 g de haricots écheleurs (les verts plats)
  • 500 g de haricots verts 
  • 3 ou 4  grosses courgettes
  • 1 très grosse pomme de terre ou 2 moyennes
  • 1 très grosse tomate ou 2 moyennes
  • 2 beaux bouquets de basilic
  • 7 ou 8 gousses d’ail
  • 400 g de grosses pâtes tortiglioni, rigatone ou au pire penne ou pipe rigate

Mettre une grosse casserole d’eau salée à bouillir. En attendant que ça bouille, écosser les haricots blancs et rouges et trier les écheleurs  (couper les bouts et les couper en deux) et les haricots verts. Quand l’eau bout, mettre d’abord les haricots en grain puis 20 mn plus tard les écheleurs puis 10 mn plus tard les haricots verts.

Laver les courgettes et les couper en assez gros morceaux

A partir de maintenant on s’occupe du basilic. Laver puis effeuiller les bouquets. Ensuite les ciseler. Moi je les mets dans un grand verre et je les coupe aux ciseaux. Mais ça peut aussi se faire dans un grand mortier avec un pilon ou dans un mixer ou un blender mais je ne veux pas en entendre parler… Ecraser de l’ail, il en faut au moins six ou sept gousses c’est un peu au gout de chacun et le mélanger avec le basilic. C’est là que si on veut, on peut mettre des pignons qu’on écrase avec. Mettre de l’huile d’olive.

Eplucher la pomme de terre et laver la tomate sans la couper ni lui enlever son pédoncule. 

Ça doit bien faire 3/4 d’heure que les premiers haricots sont dans l’eau, qui doit rester frémissante tout le long. S’il y a de la mousse, il faut écumer pour que le bouillon reste clair. Pendant tout ce temps, ça ne sent pas grand chose et ça ne ressemble à rien…

Mettre les courgettes, la pommes de terre et 15 mn plus tard la tomate. 

Quand la pomme de terre est cuite baisser le feu, la sortir et la mettre dans un récipient avec la tomate dont il faut enlever la peau. Si avec il vient quelques haricots ou courgettes les garder. C’est avec ce qu’il y a dans ce pot qu’on va faire la pommade.

La pommade : écraser la pomme de terre avec la tomate et les légumes qui sont venus avec. Mélanger avec le basilic/ail en montant comme un aïoli avec de l’huile d’olive. On peut rajouter du parmesan ou un autre fromage du même type. On peut aussi rajouter des pignons écrasés. Saler et poivrer.

Mettre les pâtes dans la soupe et redonner le feu pour obtenir un bouillon. Eteindre le feu. Mettre dans la soupe en 3 fois les 4/5 de la pommade, couvrir et aller se balader pendant 1 h.

Servir avec du parmesan râpé et la pommade restante dans un bol pour que chacun puisse en rajouter dans la soupe.

On peut l’accompagner d’une bonne saucisse poivrée grillée. Voila…

Storzapreti au brocciu et Tianu di vitellu 

par Elisabeth

Voici deux recettes familiales, rustiques et roboratives qui s’apprécieront en plat du jour par un froid moment d’hiver. Elles peuvent se servir indépendamment l’une de l’autre mais s’accompagnent mutuellement très bien pour les gros appétits, les jours de fête ou pour un déjeuner dominical en famille ou entre amis. 

Pour commencer voilà la recette des « Storzapreti (ou sturzapreti) au brocciu ».

Alors pour 4 personnes, il vous faut :

  • 500 g de brocciu, comme chacun sait il s’agit d’un « caillé » de brebis (plus rarement de chèvre) fabriqué par les bergers avec le petit lait. Du coup, le brocciu voyage mal et celui que l’on trouve « sur le continent » même frais  est déjà devenu du « brocciu passu » c’est-à-dire que la phase affinage a déjà commencé. Mais bon, contre mauvais fortune bon cœur, on fera avec.
  • 1 œuf, à ma connaissance, il n’existe pas de race de poule corse (les coqs en revanche pullulent…).
  • 100 g de fromage (des Alpes et oui…) râpé.
  • 3 à 4 branches de « parsa » ; la parsa est la marjolaine de Corse, vous pouvez la remplacer par autant de branches de menthe.
  • un fond de sauce au choix.
  • farine, sel, poivre.

Et maintenant au boulot !

On commence par mélanger le brocciu avec l’œuf, la persa (ou la menthe) hachée,  la moitié du fromage râpé et on saupoudre un plan de travail avec la farine.

On confectionne des quenelles d’environ 8 cm de long avec une cuillère à soupe comme on sait faire… et on les pose sur le plan de travail pour  les rouler doucement dans la farine, sans mauvaises intentions bien sûr.

On plonge alors les sturzapreti dans de l’eau bouillante salée. Après une cuisson de 5 minutes environ, les sturzapreti  remontent à la surface. On peut les cueillir avec une écumoire pour les disposer dans un plat à four et les arroser d’un fond de sauce (tomate ou pas). 

Saupoudrer le tout avec le reste du fromage râpé et mettez au four. Une fois gratinées (à l’œil ou « a visto de nas » comme on dit dans le sud-ouest), les sturzapreti se servent avec une viande en sauce ou grillée.

Elles accompagnent divinement le « tianu di vitellu » (ou viteddu). 

Mais pour ça, désolée il vous faut du veau corse et là, je ne peux rien faire pour vous…Voulez-vous néanmoins la recette ? Allez, vous verrez c’est facile.

A la place du veau corse, dont la particularité est d’être du veau d’un an élevé sous la mère à la chair déjà très rouge, procurez-vous du bon veau bio de Lozère par exemple, c’est plus cher mais il n’y a pas photo.

Et maintenant pour le tianu et toujours pour 4 personnes :

  • 800 g de collier ou d’épaule de veau coupés en gros dés.
  • ½ oignon coupé en lanière.
  • 4 à 5 carottes (nouvelles quand c’est le moment) coupées en grosse rondelles d’1 cm environ.
  • 1 gousse d’ail hachée.
  • 150 g d’olives vertes dénoyautées.
  • 20 cl de vin blanc (du domaine Poli par exemple, oui ça existe) c’est un cépage Vermentino.
  • 4 belles louches de sauce tomates comme vous savez la faire.
  • Sel, poivre.
  • 1 branche de nepita (c’est le thym corse donc vous pouvez mettre du thym de Provence) et 1 feuille de laurier.
  • 1 cuillerée à soupe de farine blanche.
  • 3 cuillerées à soupe d’huile d’olive.
  • quelques feuilles de persil haché.

Et on y va.

Faites d’abord revenir l’oignon dans l’huile en prenant soin qu’il reste bien translucide (donc à feu doux) puis ajouter les morceaux de viande et les carottes et faites dorer en quelques minutes.

Saler mais très peu (ou pas du tout selon les goûts) car les olives que l’ont va ajouter plus tard le sont déjà. Singer* !!!

Après avoir laissé épaissir durant 2 minutes, déglacer au vin blanc et ajouter l’ail, la sauce tomate, le persil et couvrez le tout d’eau à hauteur. Ajouter la nepita, le laurier et les olives dénoyautées.

Cuire le tout à feu très doux durant 1h30 à 2h.

Réchauffé, c’est encore meilleur.

* Saupoudrer de farine

Tartare de cabillaud, herbes et clémentines

par Sandra

Pour 2 personnes :

  • 400 g de dos de cabillaud très frais
  • 3 clémentines 
  • 1 citron vert bio ou très très bien lavé
  • 2 cébettes ou 1 oignon frais
  • 1 petit morceau de gingembre frais
  • Ciboulette, persil, coriandre (beaucoup )
  • Huile d’olive, mélasse de grenade, sauce soja légère

Couper le cabillaud en lanières puis recouper en cubes moyens. 
Éplucher 2 clémentines puis séparer les quartiers et ôter toute la peau blanche.
Peler et émincer le gingembre. Laver, sécher et ciseler les herbes et les cébettes. 
Presser le citron vert et la clémentine restante. 
Mélanger au jus d’agrumes l’huile, une cuillère à café de mélasse de grenade et une cuillère à soupe de sauce soja. 
Dans un bol, mélanger tous les éléments et râper le zeste du citron vert .
Servir très frais…